samedi 29 mars 2014

Une AUTRE histoire des chiffres

Où vous apprendrez enfin pourquoi le zéro s'écrit « 0 » !

Non, bien entendu, ça ne s'est PAS passé comme ça !
"Hi-Ati , ou la création des chiffres" est une histoire que j'ai composée sur le modèle des 
" Histoires comme ça " de Kipling… Mais sans son talent !

Vous y retrouverez, en filigrane, la notion d'ensembles équipotents, de classes d'équivalence.
Tout ce qui permet d’expliquer les chiffres... Sans le vocabulaire mathématique.

Ce n'est qu'une histoire !
Ecrite en 1975, publiée par Luc Thanassecos pour «l’Impensé Radical » en 1980, elle me permet toutefois encore maintenant d’introduire la numération.

Soyez indulgents, et s'il vous plaît, ne vous fâchez pas !
(Pour la toute petite histoire, un mathématicien qui passait devant la vitrine de "l'Impensé radical" est tombé en arrêt devant ce qui était à l'époque un poster... Puis il est entré en trombe dans la librairie en prenant le pauvre Luc à partie et en vociférant qu’il était inadmissible de traiter aussi légèrement un sujet aussi sérieux !)

Voilà. Vous trouverez (comme d'habitude) cette histoire
en cliquant sur « ébauches, servez-vous » ...

Et bien entendu, elle est à votre disposition, sous licence « Creative Commons ».

Après quelques articles sérieux, une pause s'imposait :)

Bonne soirée,
-- 
Philippe Colliard.

3 commentaires:

  1. Alexandre CARRET30 mars 2014 à 04:21

    Bonjour et merci pour ce texte parodique qui rappelle bien l'esprit de
    "la première lettre".
    Après cette lecture, vient l'évidence de l'idée et la nécessité de
    l'existence d'un tel texte. Merci encore.
    Une mini-critique :
    Je déplore le choix de Hi-Ati de s'arrêter à 9. Il me semble qu'il
    aurait mieux fallu pour la compréhension de la construction d'un système
    symbolique de dénombrement :
    - soit se décentrer du système décimal en s'arrêtant à 7 (à l'époque, on
    ne chassait-pêchait jamais plus que besoin et 7 était un nombre bien
    bien suffisant) ou à 11 (avec la nécessaire invention de deux autres
    chiffres pour dire "dix" et "onze")
    - soit avoir une solide discussion entre père et fille se comptant et
    recomptant les doigts pour imposer, par cet argument naturel, le choix
    de s'arrêter à 9 (et encore, je pense que la première discussion
    conclurait que l'on s'arrête à DIX. Il semble bien compliqué en une
    seule fable d'expliquer ce choix de 9)

    Merci encore,
    Alexandre.

    PS : je suis, par intermittence, plongé dans "Donc d'après ..." dont
    l'évidence de l'idée et de la nécessité de l'existence d'un tel texte
    (déjà entendu ça quelque part, moi ???) ainsi que la somme de travail
    forcent le respect.

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  2. Bonjour,
    C'est fabuleux !
    Belle découverte à propos de l'écriture des chiffres "arabes".
    Arabes ou homo sapiens finalement ? :-)
    Compliments.
    Patrick

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