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jeudi 6 juillet 2023

Les maths comme je les aime... C'est quoi ce truc ???

 

Lorsque j’ai publié « donc, d’après », il y a exactement 10 ans (non, ça ne me rajeunit pas !), un commentaire m’a énormément touché, celui du blogueur Olivier Legay, dans un article qu’il a consacré à ce livre :

Philippe Colliard a passé beaucoup de temps pour penser et écrire cette géométrie qu'il explique au lecteur, supposé être un collégien et qu'il tutoie dès le début du livre. Ce n'est pas le tutoiement de celui qui sait devant l'ignorant, mais plutôt de l'ami qui t'emmène par la main pour te montrer un chemin…

 C’est dans le même esprit que je conçois « les maths comme je les aime » mais avec une différence majeure : cette série d’articles parle de maths… mais ce n’est PAS un livre de maths !

Alors, « c’est quoi ce truc ? »

Une succession de textes qui petit à petit racontent une histoire « idéale » des maths depuis leur apparition. Et qui la racontent sans « faire des maths », sans aucun autre préalable que de savoir lire.

 Pourquoi une histoire « idéale » ?

 Parce que pour les mathématiciens ça ne s’est pas du tout passé comme ça :

 imaginez les mathématiques comme une créature vivante, une sorte de plante souterraine, peut-être, une racine minuscule à l’origine mais qui durant des millénaires a grandi tranquillement dans son monde caché, loin des hommes.

 Et puis certains d’entre eux y ont débarqué, en ont débusqué des fragments en creusant un peu partout.

 Petit à petit ils ont relié ces fragments à d’autres, ils ont dressé une sorte de cartographie des mathématiques. Puis d’autres hommes ont retracé la chronologie de leurs efforts.

ÇA, c’est la « vraie histoire des mathématiques », toute remplie d’espoirs et de désespoirs, d’essais-erreurs, d’acharnements, de fausses pistes, de culs-de-sac…

 Ça ressemble à l’évolution biologique, qui elle aussi procède par essais-erreurs : le cheminement des cyanobactéries à l’être humain était bien loin d’être prévisible – mais maintenant que nous l’avons cartographié rien ne nous empêche d’y faire apparaître une progression dépouillée de ses errements.

 C’est cette reconstruction des maths a posteriori que j’imagine dans ces textes : une origine puis des liens et des ramifications logiques, une expansion harmonieuse, sans heurts.

 Ça ne s’est pas passé comme ça ? Non, bien sûr… et alors ? Je n’écris pas des maths, je les raconte, je les conte.

 À travers une construction, une évolution plausibles, rien de plus.

 À travers également quelques histoires plus ou moins farfelues mais… je les aime 😊

 

Voilà, vous savez tout.

 Non, encore un point : un petit mot de votre part, ça me ferait vraiment plaisir (sauf s’il est trop désagréable, bien sûr !) 

Merci de votre fidélité à ce blog, et peut-être à bientôt ?

Philippe Colliard     Qui je suis

 

 

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